Vieillir

Le jour de la célébration de la vie de ma petite voisine, morte à cinq ans, sa mère s’est rendue au salon de coiffure pour se faire mettre belle. Elle a dû raconter son histoire au coiffeur, et elle lui a remis la photo qui a été distribuée à toutes les personnes présentes à la célébration, cette si belle photo de sa fille avec des ailes de fée (ou d’ange, diront certains). Une autre amie fréquente ce même coiffeur, qui a affiché la photo bien en évidence à son poste de travail.

“Quand une de mes clientes se plaint de ses rides, de ses cheveux gris, d’avoir un an de plus, lui a raconté le coiffeur, je lui montre la photo de cette petite fille qui n’a même pas eu la chance de vivre son sixième anniversaire, et je leur dis de se compter chanceuses.” Et de se la fermer, probablement, mais en des mots légèrement plus polis.

Ce matin, quand j’ai remarqué que les fils gris devenaient plus nombreux dans ma chevelure, j’ai donc repensé à mon amie, à sa fillette et à ce coiffeur plein de sagesse. Parce qu’après tout, vieillir, c’est une chance qui n’est pas donnée à tous.

Merci pour cette belle leçon de vie...

Mots d’enfant

Cocotte continue d’élargir son vocabulaire de manière exponentielle. Ses trouvailles sont  si drôles qu’elles me mettent de bonne humeur à tout coup et me font (presque) oublier ses crises et le fait qu’elle se réveille beaucoup trop souvent à 5 h du matin. Voici quelques-unes de ses expressions les plus adorables:

- Fohin (muffin)
- Tag, you’re it!
- I need more fries dip ketchup (son record de longueur de phrase jusqu’à présent)
- Chockup (ketchup, un peu mélangé avec “chocolate”)
- More chocolate (un restant de Pâques)
- Good morning Papa (c’est comme ça qu’elle accueille son père tous les matins)
- Thank you! ou Merci! (la politesse incarnée: elle nous remercie dès qu’on lui donne quelque chose sans même qu’on ait à le lui rappeller)
- Te taime (je t’aime, qui était auparavant “ke kaime”, mais sa prononciation s’est beaucoup améliorée)
- Toutou fais dodo (quand on laisse le toutou dans son lit le matin)
- Tipoti, tipota, pata! (Une poule sur un mur, qui picotait du pain dur, picoti, picota, lève la queue et puis s’en va! Avec les gestes, s’il-vous-plaît!)
- Font font font (Ainsi font, font, font, avec les gestes aussi)
- I am Superbaby (en courant dans la maison avec une cape, sous l’influence de Ti-Loup qui est dans une phase “super-héros”)
- Es-tu lapin? (ou “Ah you wabit?” quand elle cherche son lapin)
- Me first! (qui veut plutôt dire moi toute seule, par exemple si j’essaie de l’habiller ou de lui faire descendre l’escalier dans mes bras plutôt que de la laisser descendre seule)
- Ti-Loup, manger! (quand j’appelle son frère pour qu’il vienne manger à l’heure des repas)

Je pourrais continuer comme ça pendant longtemps… elle me fait craquer. Cré Cocotte!

Adieu…

Un autre de mes oncles est décédé aujourd’hui. Je ne le connaissais pas beaucoup. C’était le “mouton noir” de la famille, qu’il ne fréquentait plus depuis un différend l’ayant opposé à certains de ses frères et soeurs. Je ne l’avais donc pas vu depuis la mort de mon grand-père il y a plus de 14 ans. C’était le plus jeune frère de ma mère. Il est décédé aujourd’hui d’un cancer du pancréas.

Ma mère a donc perdu trois de ses huit frères et soeurs dans les dernières années. Ils n’étaient pas très âgés; le plus vieux avait 68 ans. Ils ont laissé beaucoup de gens dans le deuil : des enfants encore adolescents ou jeunes adultes, des petits-enfants qui ne connaîtront pas leur grand-père (celui qui vient de s’éteindre a une petite-fille de moins de deux ans).

Je sais, la mort fait partie de la vie. Mais je trouve qu’elle fait un peu trop partie de la vie de certaines personnes. Est-ce que le destin pourrait arrêter de s’acharner sur la famille de ma mère? Il me semble qu’elle a assez donné récemment…

Mes condoléances à tous ceux et celles qui ont été touchés par ce décès. Je ne serai pas des vôtres pour les funérailles, mais je penserai à vous.

Retour en… adolescence

Ma collègue de travail visite Québec pendant le festival d’été et était toute heureuse de m’apprendre qu’elle allait au spectacle de Bon Jovi.

Bon Jovi! J’en suis retombée dans mon adolescence. Je n’ai pas été particulièrement groupie… à part pour Bon Jovi. Je suis surprise de savoir que le groupe est encore assez “hot” pour que les “jeunes” veuillent aller le voir. Mais tant mieux pour eux!

Pour ma part, j’ai connu les anciennes chansons de Bon Jovi quand mon frère les écoutait (Bad Medicine, Dead or Alive). Plus tard, à l’adolescence, des amies ont décidé d’aller voir leur spectacle. C’était à l’époque de Keep the Faith. Je ne connaissais pas vraiment leurs nouvelles chansons, mais je suis allée voir le spectacle au Colisée. On était dans la sixième rangée, je crois (la mère d’une amie d’une amie travaillait pour le réseau Billetech et nous avait acheté des billets). Une de mes amies avait attrapé le pic du bassiste. On avait beau avoir 16 ans, on avait trippé comme des fans de One Direction! Après le spectacle, j’avais écouté leurs albums en boucle pendant… longtemps.

J’avais acheté leur album suivant, mais après, j’ai décroché. J’avais vieilli, j’imagine… et puis j’avais perdu de vue mon amie qui trippait le plus sur Bon Jovi, celle qui m’avait incitée à aller voir le spectacle. Comme je n’écoute à peu près plus de radio commerciale, je n’ai pas vraiment entendu leurs nouveaux albums.

Mais maintenant je suis jalouse de ma collègue (qui, devrais-je l’ajouter, avait 5 ans quand j’ai vu Bon Jovi en spectacle)… C’est dans des moments comme ça que je deviens nostalgique. Je me verrais tellement aller voir ce spectacle avec mon (ancienne) amie pour nous rappeler des souvenirs et faire la fête comme si on était encore en 1993… Peut-être que l’an prochain, vu que Ti-Loup va être à l’école et qu’on ne pourra plus voyager avant juillet, on devrait s’arranger pour y aller pendant le Festival d’été nous aussi!

Photos (en retard)

Voici quelques photos prises durant la fin de semaine de Pâques…

Les enfants nourrissent des oiseaux

Les enfants nourrissent des oiseaux

Un canard mange dans la main de Ti-Loup, surpris que ça ait finalement fonctionné

Cocotte n'a pas la patience de se faire manger dans la main...

 

Cocotte au parc qui profite des joies du sable

 

En panne

J’ai plein d’idées de billets. J’ai plein de choses à vous raconter. Mais je suis en panne d’énergie. Je suis super occupée, et quand je m’assois pour écrire, rien ne vient. Ou bien je n’ai juste plus envie de l’écrire. Ou d’en parler. Et ça n’arrive déjà pas souvent que j’aie le temps de m’assoir.

Pourtant, le soir quand j’essaye de m’endormir, je compose des billets à la place.

Enfin, c’est temporaire, ça va finir par revenir. En attendant, je vous embrasse!

Pause généalogique

Le (vrai) nom de ma fille est le même que celui de mon arrière-grand-mère. Nous n’avons pas choisi ce nom pour cette raison-là, mais quand nous avons pensé à ce nom, ça a ajouté à son charme. Je ne me souviens pas vraiment de mon arrière-grand-mère qui, d’après mes recherches, est morte quand j’avais trois ans. J’ai de vagues souvenirs de sa présence, puisqu’elle habitait chez mes grands-parents, mais comme ceux-ci étaient à Amos et que nous, nous vivions à Québec, on ne les voyait qu’une fois par année. Alors mes souvenirs doivent dater de l’été de mes deux ans ou de mes trois ans, suivant si elle est décédée avant ou après notre voyage annuel. Normal qu’ils soient très imprécis.

Je me souviens mieux du fait que mes parents ne m’avaient pas parlé de sa mort, mais que je l’avais devinée. Parce que mon souvenir le plus clair, c’est d’avoir été dans l’auto et que quelqu’un d’autre ait mentionné, en passant devant le cimetière, que c’est là qu’était enterrée “Grand-Maman-X”, et ma mère de dire qu’il ne fallait pas en parler devant moi, et moi de répondre que je savais bien qu’elle était morte puisqu’elle n’était plus chez mes grands-parents. J’imagine qu’à l’époque, on ne recommandait pas de parler de la mort aux enfants… les temps (et les conseils d’éducation des enfants) changent!

Hier, en cherchant autre chose, je suis tombée sur un site de généalogie où l’on pouvait voir une photo de mes arrieres-grands-parents avec le nom de tous leurs descendants. Si vous voulez le retrouver, faites une recherche Google avec le nom de ma grand-mère paternelle et cliquez sur le résultat qui commence par 227773. J’ai trouvé ça fascinant. J’ai appris que mon arrière-grand-mère avait en fait un prénom composé (qui commence par la même lettre que le deuxième prénom de ma fille). La page contient une photo prise à leur 50e anniversaire de mariage. D’après mes calculs, elle n’avait que 69 ans, l’âge de mon père, mais elle a l’air si vieille! Faut dire que ça magane, avoir 10 enfants. Ma grand-mère, qui avait 49 ans à l’époque, est vraiment très jolie sur la photo. Malheureusement, ses enfants ne sont pas sur la photo.

En cliquant sur le nom de ma grand-mère, je suis tombée sur sa généalogie à elle, où l’on trouve les noms et dates de naissance de mon frère, ma soeur et moi, et même de nos enfants (quoi qu’il y ait une erreur dans le cas de Cocotte). Mes sentiments sont partagés… Je ne suis pas sûre d’aimer voir ma date de naissance sur Internet, à la portée de n’importe qui qui connaît mon nom. D’un autre côté, je suis heureuse d’avoir accès à ces renseignements généalogiques et j’aurais envie de corriger l’information sur Cocotte et d’ajouter le nom de mon mari et le nom de famille de mes enfants. Pour la postérité. Pour que Ti-Loup et Cocotte, dans 25 ans, puissent retrouver leurs origines québécoises.

J’ai fait des recherches avec les noms de mes grands-parents maternels et je n’ai trouvé aucune page du genre, malgré le fait qu’un de mes oncles a fait la généalogie de toute la famille. Peut-être que je devrais lui demander d’y penser?

Joyeuses Pâques (en retard)

Nous avions de la visite toute la fin de semaine, ce qui fait que mon congé n’en a pas été un, loin de là. Mais malgré les nombreuses frustrations associées à la présence de trois adultes de plus dans notre petit appartement pendant quatre jours, nous avons quand même réussi à offrir aux enfants une fin de semaine mémorable et à nous amuser en même temps.

Vendredi, nous sommes allés faire de la raquette au mont Seymour. Nous sommes malheureusement tombés sur la moins belle journée de la fin de semaine, et avec les nuages, en montagne, il faisait -4. Alors que Cocotte avait beaucoup aimé les autres randonnées en raquette que nous avons faites cette année (même si elle est toujours surprise de découvrir que la neige, quand on y touche, c’est froid), cette fois, elle a eu froid et s’est mise à se plaindre à peu près au point où nous rebroussons habituellement chemin. Après avoir constaté qu’en effet, ses mains étaient glacées, Papa est donc rentré au pas de course pendant que je restais derrière à encourager Ti-Loup, qui à ce stade-ci de la randonnée affirme toujours avoir mal aux jambes et demande à être porté (me semble, oui!). Quand on a rejoint Papa pour manger notre dîner dans la cafétéria, je me suis rendu compte que j’avais oublié d’apporter les craquelins qu’on devait manger avec le fromage (geese an cackeu, comme dit ma fille). On a donc mangé du fromage tout seul.

La sortie n’a donc pas été parfaite, mais je suis quand même heureuse d’être retournée à la montagne une dernière fois. Je soupçonne en effet qu’on n’y retournera pas cette année. Même s’il y avait des tonnes de neige, ça devrait commencer à fondre rapidement puisque nous avons eu des températures très printanières les trois jours suivants. C’est toujours agréable de sortir de la ville et de respirer un peu d’air pur. Et puis je m’ennuie toujours autant de la neige! Le soleil est sorti en après-midi, ce qui a permis à Ti-Loup d’aller jouer dehors avec ses amis, et le soir je suis allée au cinéma avec une collègue qui voulait absolument voir Hunger Games et cherchait quelqu’un pour l’accompagner. Deux films depuis le début de l’année, c’est un record!

Samedi nous sommes allés au refuge d’oiseaux migrateurs Reifel; c’était la première fois pour Cocotte. Nous avons beaucoup aimé notre sortie et les deux enfants ont pu nourrir des canards et des oies à profusion. Quatre sacs de graines plus tard, Cocotte s’est fait mordre par une bernache du Canada; heureusement ça ne lui a pas vraiment fait mal, mais ça lui a donné quelque chose à raconter (goose bite ouch!). La journée était magnifique, et cette fois-ci, nous avions apporté les craquelins.

Dimanche, après toute cette excitation, nous sommes simplement allés au parc avec les enfants. Nous devions aller souper chez des amis de la famille de Papa, mais celui-ci ne se sentait pas bien et nous avons donc annulé. Entre les préparatifs du souper, la sortie du matin et l’état de Papa, nous n’avons pas fait la chasse aux oeufs que nous avions prévue, mais ce n’était que partie remise.

Lundi, après le déjeuner, Papa est allé cacher les oeufs sur notre patio. Rien de bien difficile à trouver, évidemment, le patio doit faire 10 pieds sur 6. Mais j’ai averti Ti-Loup qu’il allait y avoir une grosse surprise pour lui et une autre pour Cocotte, et que les oeufs seraient pour tout le monde et qu’il devait laisser Cocotte en trouver. Celle-ci a vite compris le but de la chose, mais elle n’avait absolument aucun intérêt à mettre les oeufs dans son sac: elle voulait les déballer et les manger immédiatement. Elle a passé le reste de la journée à répéter “More chocolate”, et elle le disait encore ce matin. Seulement 19 mois et déjà dépendante du chocolat! Bon, mettons qu’elle a de qui tenir…

Les enfants ont reçu un livre et un lapin en peluche de leurs grands-parents. Malheureusement, il n’était pas précisé ce qui était pour qui. Cocotte a décidé que le lapin était pour elle. Ti-Loup aurait bien voulu dormir avec, mais comme Cocotte était collé dessus depuis qu’il a été déballé (faut dire qu’il est particulièrement doux et très mignon), je n’avais pas envie d’affronter la colère de la bête. Heureusement, Ti-Loup est plutôt raisonnable et j’ai facilement pu le convaincre de laisser son tour à sa soeur, mais j’ai bien peur qu’elle n’accepte pas de donner un tour à son frère ce soir! Cocotte dit autant “lapin” que “rabbit”, et quand Papa lui a demandé comment s’appelait son lapin, elle a déclaré “baby rabbit”.

Après la chasse aux oeufs et le cadeau, les enfants ont fait des biscuits au pain d’épice (mes beaux-parents avaient apporté un restant de pâte à biscuits je ne sais pas trop pourquoi), ou plutôt ils ont découpé des formes dans la pâte avec des emporte-pièces. Il y avait tellement de desserts chez nous (crème glacée maison, meringues, biscuits au pain d’épices) qu’ils n’ont pas encore touché à leur chocolat de Pâques.

Je vais essayer de trouver des photos puisqu’on en a pris pas mal, mais elles n’ont pas encore été triées.

Et vous, vous avez passé une belle fin de semaine?

Jacques Brel

Il y a des chanteurs comme ça qui sont éternels. Ou peut-être que je suis vieux jeu – après tout, ma collègue de 23 ans n’a jamais vraiment écouté Brel. Au fond, je suis surtout chanceuse que ma mère ait aimé Brel, je crois. Mais je le réécoute ces temps-ci, en travaillant, et ses chansons ne me sortent plus de la tête.

Si Brel était encore vivant, il fêterait ses 83 ans la semaine prochaine. Malheureusement, il est mort l’année suivant ma naissance. Qu’aurait-il réalisé dans les vingt à trente années suivantes s’il avait eu la chance de poursuivre sa route? Combien d’autres chansons cultes, de rôles au cinéma? Quel gaspillage, vraiment!

Même s’il avait cessé de chanter il y a longtemps, même s’il était devenu sénile dans son grand âge, s’il était mort récemment ou dans quelques années, toute une nouvelle génération aurait entendu parler de lui. Il y aurait eu des spectacles hommage, des reportages aux nouvelles. Ou peut-être n’aurait-il pas été ce monstre sacré s’il avait eu le temps de vieillir, de sortir des albums moins bons, peut-être même, qui sait, de raconter sa vie privée aux magazines dans l’espoir de faire reparler de lui et de sortir de la misère.

Qui seront les monstres sacrés de ma génération? Dans trente ans, lesquels des chanteurs francophones d’aujourd’hui seront entrés dans la légende? Jean Leloup? Les Colocs? Céline Dion? Mon petit doigt me dit que ce ne sera pas Marie Mai.

Pourquoi?

Papa s’est posé une question intéressante en fin de semaine.

Quand on regarde les jouets offerts aux enfants, on remarque qu’on encourage les petits garçons à devenir astronautes, pompiers, policiers, gens de métiers ou même conducteurs de machinerie lourde. Enfin, ce sont sur ces thèmes que sont axés la plupart des jouets et les costumes vendus dans les magasins. Ce sont tous de véritables métiers auxquels peuvent aspirer les enfants. Même les super-héros, qui prennent une place de choix dans l’imaginaire des garçons, peuvent pousser les garçons vers des métiers de policiers ou de soldats. Ils ne pourront bien sûr jamais voler ou tisser une toile d’araignée, mais ils peuvent aspirer à se faire “justiciers”.

Et les petits filles? Elles rêvent toutes de devenir princesses.

Oui, certains jouets présentent d’autres thèmes: vétérinaires, infirmières, enseignantes, etc. Mais assistez à une fête costumée de petits filles de cinq ans, et comptez le nombre de princesses ou de fées par rapport aux autres costumes. Vous verrez.

Et quelles sont les chances, pour une petite fille, de devenir princesse quand elle sera grande? Je ne connais pas les statistiques officielles, mais je parie qu’elles sont très, très près de zéro!

Je sais, ce n’est pas seulement la faute de la société. Il y a sûrement quelque chose d’inné dans l’amour des petites filles pour les robes à froufrous. Mais c’est quand même intéressant à constater. On encourage les garçons à rêver d’être des hommes d’action. On encourage les fillettes à rêver à l’impossible. Pas surprenant que Kate Middleton soit aussi populaire.

J’ai hâte de voir si Cocotte, dans quelques années, va réussir à convaincre son père de la laisser se déguiser en princesse. Ça risque d’être une confrontation intéressante!