Des fois, les étoiles sont bien alignées!

Je vous ai sûrement parlé de ma bonne amie qui est partie habiter en Australie… Même si elle et son mari ont choisi de vivre à Vancouver, ils n’y ont pas des racines très profondes : ses parents sont en Écosse, sa belle-famille, en Afrique du Sud et son frère, en Nouvelle-Zélande. Alors quand son employeur lui a offert un contrat de 18 à 24 mois en Australie, elle a sauté sur l’occasion, surtout que les conditions étaient géniales : tous leurs frais étaient payés là-bas, ils peuvent louer leur maison pour un montant supérieur à leur hypothèque ici, son mari était lui aussi embauché par l’entreprise et ça allait lui donner une expérience de gestion pour son CV. Elle est donc partie il y a 6 mois, et on ne s’était pas vraiment donné de nouvelles depuis, si ce n’est quelques bribes sur Facebook.

Et justement, lundi, sur Facebook, son mari lui a souhaité un beau voyage à Vancouver. Je me suis dit qu’occupée comme elle est toujours, elle n’aurait sûrement pas le temps de nous voir. Qu’elle a plein d’autres amis à qui elle accorderait sans doute la priorité. Que si elle voulait me voir, elle m’aurait écrit… Plein d’idées défaitistes inspirées par mon manque de confiance en moi habituel. Mais bon, on s’entend vraiment bien (quand elle est ici), nos enfants s’entendent bien, nos maris s’entendent bien… alors j’ai décidé de prendre la chance de me faire rejeter et je lui ai envoyé un courriel mardi soir en expliquant qu’elle n’aurait sûrement pas le temps de me voir, mais bla bla bla.

Elle a répondu hier : elle venait d’atterrir, le voyage avait été décidé à la dernière minute, elle n’avait pas eu le temps de contacter personne, mais n’avait aucun plan. Elle s’ennuyait des sushis de Vancouver et se demandait si on avait envie d’en commander pour le souper. Ce n’est qu’en lisant son message que je me suis rendu compte à quel point je m’étais vraiment ennuyée d’elle… Je l’ai appelée, on s’est donné rendez-vous pour souper à la maison, et on a passé une soirée géniale! On a pu rattraper le temps perdu, elle nous a montré des photos des enfants, elle a confirmé qu’ils ont toujours l’intention de revenir, et elle a même dit qu’elle essayerait de venir faire la course Terry Fox avec nous dimanche.

Parfois, il faut faire taire les voix négatives qui essayent de nous faire croire qu’on n’en vaut pas la peine, et il faut foncer un peu! Qui ne risque rien n’a rien. Quand on essaie un peu, parfois, les étoiles s’alignent juste comme il faut!

Randonnée et photos

J’allais vous raconter une longue histoire, mais je manque d’énergie. En fin de semaine, on a fait une randonnée de presque 8 km avec les enfants et un couple d’amis qui a une fille de l’âge de Ti-Loup et un fils d’un an. Les plus vieux n’ont presque pas chiâlé et ont bien marché tout le long. On a décidé de faire transporter son sac à dos à Ti-Loup, et ça n’a pas eu l’air de le déranger du tout. Comme on s’en va bientôt en camping dans un endroit assez éloigné, on veut qu’il s’habitue à transporter un sac contenant un sifflet, sa bouteille d’eau, une barre tendre et un sac de couchage d’urgence. Remarquez, on le surveille bien et ce serait surprenant, étant donné sa personnalité, qu’il s’éloigne en cachette, mais on ne sait jamais alors mieux vaut prévenir que guérir. Le premier essai a été concluant.

Cette semaine, Papa a eu une réunion mardi et je suis allée à l’école de Ti-Loup mercredi. Hier j’avais beaucoup de rattrapage à faire dans la vaisselle, et en plus j’ai eu du mal à m’endormir cette semaine. Tout ça pour dire que je suis un peu épuisée, et au lieu de vous raconter une longue histoire, je vais vous montrer quelques photos de notre voyage au Québec dans lesquelles Papa vient de faire du ménage:

Ti-Loup dans un arbre, à Québec

Cocotte dans un champ de pissenlits

 

Complicité entre frère et soeur

 

Mes deux amours

 

Montréal en mai... 34 degrés avant l'humidex!

 

Cocotte avec notre GPS, qu'elle appelle un iPod et utilise comme un téléphone

Mon petit singe qui montre la force de ses abdos

Mon grand singe